02 septembre 2008
Aujourd'hui c'était la rentrée.
Découvrez Keziah Jones!
Je lui ai dis que j'avais assez pleuré à l'aéroport.
Que au fond de moi j'étais préparée depuis longtemps, et que le plus dur c'était avant...
C'est un re nouveau. Oui il faut le voir comme ça. Alors re nouveau dans tous les sens du terme.
Bonne année à tous !
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30 août 2008
Wake up in New york.
Découvrez Craig Armstrong!
You don't dream. Not yet.
Une nuit entière sur Craig Armstrong.
Dans un petit théâtre. Moi sur scène et lui dans le public, au dernier rang.
Il avait applaudit, la lumière s'était étteinte.
Je n'aimais pas le noir de la scène, je n'aimais pas cette fin. Alors on en a trouvé une autre.
Sous un voile bleu foncé.
28 août 2008
Convalescence
Découvrez Jason Mraz!
Mes envies, mes pensées. Mes flashback, mes espoirs. Mes maux de tête, mes déprimes. Mes fous rires, mes craintes. Mes jalousies, mes douceurs. Merveilles et paroles. Mots tendres et lieux paradisiaques. Chuchotages et aveux. Love and proud. Dernières engueulades, laisser sa place. Se battre. Let it fall. Melodies and desires. Quelques oublis, oublis volontaires. Se cacher. Air. Piercing demain. Photos. About you now. Trop de gares, trop d'aéroports, mais en veux encore plus. Livre publié. Entre rêves et réalité. Entre Londres et Paris, entre elle et moi. Pardons, et sanglots. Robe de mariée, elle s'achète nouveau jean, rentrée scolaire. Un Kry au téléphone. Une Lily. Une Aude dans l'herbe. Rêves de grandeur, devenir belle. Mains croisées et murmures dans des petites rues. Se laisser entraîner et tenir sa repartie. Garder le regard perturbateur et rester le sois disant monstre d'assurance. Trois matelas, une eau turquoise, un pont, et une balançoire à film. Attraper le nez du prochain, conduire le sable et le sel plein les yeux. Rester sa dangereuse et montrer tout de même la fragilité. Te voglio bene sai.
Rester une enfant.
20 août 2008
C'est la saison des coeurs crevés. Sortez vos mouchoirs
la M est tenace. Je tire de l'autre bout de la ficelle.
Découvrez Khadja Nin!
Serait-est-ce bien censé de dire que l'on a fait la conversation pendant plus de six heures dans une même journée ? Et nuit. L'aube ce serait presque levée. A dit qu'il croyait que le temps s'était arrêté, lui ai répondu que je ne voulais pas partir la première. Dangereuse encore une fois, que mon regard le suivait, et qu'il pourrait m'emmener jusqu'au bout de la nuit si je ne faisais pas plus attention. M' a fait le descendre de son pied d'estale, il n'était pas fou, non. Aprécia de reprendre sa place de "jeune homme", et décida ensuite que c'était à son tour de me monter trés haut. Jeux de mots, mal au coeur. Jeu du touché-coulé, il pataugeait et je m'amusais de le voir ainsi. Je menais le bal disait-il, à croire que ma repartie ne fait surface qu'à des heures plus que tardives. J'étais dans le grand bain aprés l'avoir laissé en plan, perplexe et presque transi. Mangeait une pomme et un yaourt. Venait de faire du sport. N'avais rien avalé non plus. Il faut que j'arrête. Ca bloque. Dans une piscine bouillante tellement grande que l'on ne pourrait pas s'effleurer, a enchaîné sur le sauna, les corps transpirants, le bois et les serviettes. A lancé ses étoiles. Il écoutait Saez, lui ai envoyé Bon Iver. C'est parfait pour maintenant a t-il dit. Il se mit à faire la planche, et aprés l'avoir éclaboussé dans un faux plongeon, l'ai rejoint. C'était remis en place tout seul : avait perdu l'équilibre. J'en avais décidé ainsi et il se laissait faire. Les heures passaient et l'on se berçait sur Giorgia, endormis sur notre clavier. Trop fatigué pour dormir me disait-il. Alors on tenait. Tenait. Ca cognait trop fort. Alors me suis réveillée à 8h.
18 août 2008
Just [...US] forever ago
Découvrez Bon Iver!
Il y a de ces moments qui vous restent gravés en mémoire pour toujours. Comme le fait de partir à Paris à trois. Les trois. Celles-là. Encore qu'on dirait. On parle d'une dernière action, d'une destinée. Sur un coup de tête. Coup qui nous avait trotté toute une année. Alors justement penser à cette dernière année décousue où l'on s'est déchiré. A vitre interposées, regarder le reflet de l'autre. Avachis dans un fauteuil prune. Pied nu. Cheveux décolorés. Deux écouteurs. Le regards vers l'horizon tombante. Coldplay : Lost. La regarder s'assoupir. Lumière bleuâtre au début du soir. Bruit de batterie. Plus vite, plus fort. Coeur qui gronde. Regina Spektor sous un tunnel. Kate Nash : humeur enchantante. Un paquet de bonbon rose. Un livre ouvert. Un flash. Et toujours ce reflet. Quelques jours en pleine ivresse d'un compliqué assourdissant, mais beaux. Des bruits de pas dans le métro, tapages, se tenir à la barre. Chinois, rue d'une célèbre sorcière: mot moutarde venant automatiquement à l'esprit. Tirer les hauts rideaux marrons du salon dans la nuit noire et brûlante. Les tirer de nouveau le matin. En bas ça bouge déjà. Vue sur un étalage de fruits et légumes que l'on ne penserait pas comestibles à midi; Square et poussettes à 10h. Rue déserte à 14h. Coup de poing de BB brunes filant sous terre. Ca cogne cogne cogne. Visite guidée un samedi. Plus rien ne compte. Rigolais pour rien, pour cacher. Si je ne rigole pas je pleure. Quelque part accrochée à la même barre de métro lui aurais dit : Arrête de me regarder comme ça. Alors de son ton ironique et faussement prudent il aurait répondu : Je te regarde comment ? Piquée au vif j'aurais laissé échapper un semblant de quelque chose : Comme si tu t'amusais de ma surprise de te voir. Comme si tu prenais plaisir à deviner mes sentiments cachés, bravant mes interdictions. Jeune fille amoureuse que je suis. Ivresse et ça blesse. Le coeur en bataille, et ne plus savoir comment toucher ses étoiles. Tout ça dans un dernier regard et sourire. A travers une vitre. Jeux de cartes, jeux de rapidité. Pieds qui piettinent. Gens fatigués. Gens qui pleurent. Gens qui rient. Ca rentre, ça sort. Ne plus calculer dans ce brouhaha impressionnant. Brouhaha qui me passionne.
Ce voyage. Peut-être le premier d'une longue liste. Oui. Tout commence ici.
03 août 2008
Love is noise.
Découvrez Stereophonics!
Failli sauter de ma chaise quand j'ai trouvé ça.
T'ai vu avec ta casquette pour cacher ta cicatrice.
[sourire]
Tu es ravissante et tu me manque terriblement.
27 juillet 2008
Skinny love
Découvrez Bon Iver!
Je lui ai écrit qu'il y avait Virgin et fun radio. Des salades et des chips. De l'alcool et des pieds nus. Du vélo mais pas des montées et des descentes. Je ne lui ai pas dit le canapé bleu et la petite cuisine. Le soleil chauffant et les rayons blancs à 10h pour le bol de céréales et des harry's grillés par un petit cailloux.
Lui ai écrit le jardin de lily et de nos playmobiles; les verres de champagnes aux dîplômés. Ne lui ai pas décrit les yeux bleu de papy et ceux de Marie-Laure quand sa fille était à la piscine. Ni les trois chiens.
Lui ai parlé de Gaby : des troubles de la paroles et de ma peur des séquelles.
Du Pierre invisible et du Kry' pouponnant.
N'ai rien dit de mes Franck fantasmés et du trou noir en m'endormant.
Petite lettre vole sous la manche.
15 juillet 2008
Les vacances à la maison c'est bien aussi.
Découvrez Regina Spektor!
PS: les jolies fleurs sont de Mence.
07 juillet 2008
(Don't) keep me waiting
Découvrez Sharleen Spiteri!
Aurait-on finalement entreprit de réaliser notre rêve ?
Paris. Le musée Quai branly, l'ancienne gare d'Orsay ? Les terrasses, [maybe him]...le billets violets de métro, et les portes dont nous aurons peur qu'elles se referment sur nous. Perdues dans un monde souterrain. On ressemblera à ses filles Scandinves touristes à leurs heures perdues avec leurs gros sacs à trois étages. Là ce serait sans les gros sacs.
Et puis on poursuivrait le circuit jusqu'à Lyon ?
Trois filles dans un TGV : beaucoup de temps passé dans ce train. A dormir, discuter et écouter la musique.
Drôle d'image. Image floue n'apparaissant qu'à quelques heures dans la journée. Car journées remplies. Peut-être aussi un goût âcre détenu chacunes dans un coin dans notre bouche: le gôut de la fin, la fin finale, la vrai, la nue, l'entière; celle qui ne peut plus se cacher derrière les "il fait froid, et je suis fatiguée". Un entre deux. Une fin et un début de quelque chose. Arrive un jour où il faut faire avec. Ou il faut se créer des chances tout seul, non proclamées, incongrues, oui, aussi. Pour ne pas se laisser entraîner dans la torpeur. 
Et puis aprés tout avant" tout ceci", et "tout celà", ce rêve existait, au fond de chacune; quand le temps nous avait pas encore mangé la moitié de la patte, et les doutes empoigné...quoi ? Quelque chose. Quelque part.
Alors oui, il y a quelque chose qui ne nous fait pas sauter de joie comme à nos 14 ans. Mais ce sera magique. Parce que ce sera nous. Nous trois.


































